1. Bidibule, le retour

    Voici les paroles de "L'aile ou l'artiste", que l'on peut trouver dans la rubrique "général"

     

     


     

    L'aile ou l'artiste - Bidibule

     

    Il y a ceux pour qui c’est bon,

    Et dont on connaît la chanson.

    Mais pour beaucoup d’artistes,

    La route est peu plus triste

     

    Loin de la presse à sensation,

    De la télé, ses émissions

    Une autre France existe,

    Un peu moins star académiste.

     

    Mon CD de démonstration  (très jolie démonstration),

    A fait trois fois le tour des maisons,

    De faiseurs de fric,

    De vendeurs de disques.

     

    Vu que j’chante pas comme Céline Dion,

    Que j’suis pas le fils de Tartempion,

    On m’a dit : Ton disque donne la frite,

    Mais t’en f’ras pas un hit.

     

    Je chante l’amour aux étoiles,

    Et Goldorak en planche à voile.

    Oui je fais du hors piste,

    Fuyant tout intégristes.

     

    Pour la prochaine nouvelle vague,

    Où vers la fin des stars cartable.

    Préparez donc la piste,

    Je serai sur la liste.

     

    C’est vrai que tout va de travers,

    Que la France tourne à l’envers,

    Ces foutus RMIstes

    N’achètent plus de disques.

     

    Alors que vais-je devenir,

    Moi et mon brillant avenir ?

    Et vous public égoïste,

    Vous vous l’aile ou l’artiste ?

     

    Il y a ceux pour qui c’est bon,

    Je vous épargnerai les noms.

    Car pour beaucoup d’artistes,

    La route est un peu plus lisse. (Ah ! Ca glisse !)

     

    Loin des plateaux de télévision,

    De la presse dite ‘‘à sensations’’

    Une autre France existe,

    Pour ne pas dire résiste.

     

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  2. Poème?

     Je viens de retrouver ça par hasard dans les documents de mon ordinateur, je ne me souvenais pas que je l'avais écrit... Je n'ai absolument pas d'idées sur les raisons qui m'ont poussées à écrire ce texte...

     

     

    Ode à la vie

     

    La nature nous a donné la vie

    Et je l’en remercie.

     

    Grâce à elle nous pouvons rire

    Sous cape et se moquer

    Des autres petits écervelés

    Qui ne font que souffrir.

     

    O toi, splendeur superbe,

    Douloureuse et injuste,

    Je te ressens en mon torse imberbe.

    Mais qu’ai-je bien pu te faire au juste ?

     

    La vie est emplie de doutes,

    Pas autant que moi.

    C’est une constante joute,

    De critiques épargne toi.

     

    Je n’ai plus de cœur,

    Plus d’armatures.

    Je n’ai plus de cœur

    Tu l’as jeté en pâture

    A des bêtes affamées

    Qu’étaient ces enfoirés !

     

    Cette ode est aussi celle de la joie,

    Regarde les tous autour de toi :

    Ils ne font que sourire ces idiots,

    Même s’ils ne comprennent mot.

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