1. Un petit chat ailé - by Ael'

     

     Un jour, je m'ennuyais, j'ai donc pris deux images et voici le résultat! ^.^

    (il me sert de fond d'écran pour mon portable... =D )

     

    Si vous voulez des détails quant aux images que j'utilise pour mes montages, veuillez me contacter svp.

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  2. Paris Paris - Le montage photo by moi ^^

     

    Petit délire l'année dernière quand je suis allée faire des photos dans Paris... ^^

     

     

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  3. Un montage...

     

    J'ai décidé de mettre quelques uns de mes montages sur mon blog,alors en voici un qui date un peu, mais que j'aime beaucoup...

     

     

     

    Si vous voulez des détails quant aux images que j'utilise pour mes montages, veuillez me contacter svp.

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  4. Le sommeil...

     

     

     

       J’avance dans une forêt de soie, tous ces tissus me caresse la peau, ma peau nue sous se fin voile de coton qui m’enlace. Le vent se lève, les voiles de soie si délicates, si douces… ondulent, j’ondule, le coton de mes habits se mue en plumes… Je sens mes cheveux baignant dans cette brise, ils dansent… je danse, je tourbillonne parmi ses multiples foulards emportés par le vent… Je respire cet air, il me chatouille les poumons, je souris, je ris… Ca me sourit… La soie s’enroule autour de mes bras, descend le long de mon buste… de mon ventre… me couvre les jambes, les plumes se muent en ailes et me couvrent les bras. Que de blancheur… Que de volupté… Je me laisse emporté loin de l’herbe duveteuse que foulaient mes pieds… Les voiles m’emportent au loin… Ca m’emporte au loin… Je me sens bien, la brise est légère, je survole l’océan de ma vie, je vois les cotonneux amas de duvets qui ne demandent qu’à m’accueillir, je sens le vent, je sens la soie, les plumes… Je repose dans la brise, ne cessant de danser parmi les courants…

        J’entends une douce berceuse qui m’accompagne tandis que mes yeux doucement se ferment… Je sens que lentement je m’y abandonne… Ca m’enlace… Je sens d’autres voiles qui me couvrent, me protègent, me réchauffent… et toujours cette berceuse qui s’éteint, petit à petit, qui se meut  en silence… Je… dors ?

     

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  5. Chasing cars - Snow Patrol

     Spéciale dédicasse à Althy... :p

     

     Chasing cars - Snow Patrol

     

     We'll do it all
    Everything
    On our own

    We don't need
    Anything
    Or anyone

    If I lay here
    If I just lay here
    Would you lie with me and just forget the world?

    I don't quite know
    How to say
    How I feel

    Those three words
    Are said too much
    They're not enough

    If I lay here
    If I just lay here
    Would you lie with me and just forget the world?

    Forget what we're told
    Before we get too old
    Show me a garden that's bursting into life

    Let's waste time
    Chasing cars
    Around our heads

    I need your grace
    To remind me
    To find my own

    If I lay here
    If I just lay here
    Would you lie with me and just forget the world?

    Forget what we're told
    Before we get too old
    Show me a garden that's bursting into life

    All that I am
    All that I ever was
    Is here in your perfect eyes, they're all I can see!
    I don't know where
    Confused about how as well
    Just know that these things will never change for us at all

    If I lay here
    If I just lay here
    Would you lie with me and just forget the world?

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  6. famille : Institution juridique qui groupe des personnes unies par les liens du mariage, par les liens du sang, éventuellement, en vertu d'un pacte, par des liens d'adoption. et l'affection ça compte pas?

    Je sors de la cuisine avec une plaque du four pleine de biscuits, je trébuche en échappant de mes mains la plaque qui tombe sur le carrelage dans un effroyable bruit de tôle, les biscuits se cassent en milles morceaux que jamais je ne pourrais réparer. La tôle est là, sale et un peu tordue. Le carrelage est plein de miettes, et j’ai un bleu sur le genou. J’ai mal…

     

    J’ai un vase de fleurs dans les bras, mon premier bouquet que je fais seule. Je sers le vase tout contre moi, tout contre mon cœur. Je glisse sur une flaque d’eau, pour ne pas casser le vase, j’accepte la chute malgré moi et je tombe sur le bas du dos. Sous le choc, le vase m’échappe et je me retrouve mouillée. En essayant de me relever je m’ouvre la main sur un morceau de verre du vase, les fleurs sont abîmées et le vase et brisé. Certains morceaux sont si infimes… jamais je ne pourrai le réparer, de toutes façons les fleurs, mes fleurs, mes roses sont toutes abîmées et commencent à se flétrir. Mon dos a fait un sinistre bruit lorsque je suis tombée et ma main saigne. J’ai mal…

     

    Je dessine à mon bureau. J’ai fait un trait qui ne me plaît pas. J’approche ma gomme du papier et je commence à gommer. J’oublie de tenir ma feuille et elle se froisse, j’ai beau l’aplatir avec mes mains, elle ne veut pas se remettre comme il faut. Je la place entre deux livres, mais elle ne veux pas redevenir comme avant. Alors je continue à dessiner mon arbre malgré tout… J’aimerai y rajouter de l’aquarelle. J’ouvre la fenêtre et je vais chercher quelques couleurs. Quand je reviens, ma feuille est noyée sous l’eau du gobelet. Mon bureau est inondé, ma feuille est gâchée. Mon dessin est gâché. Mon beau travail… Quelle douleur me pince le cœur… J’ai mal…

     

    A travers mon rideau de larmes je n’aperçois plus les touches de mon clavier, pourtant les lettres défilent, et les lignes se suivent… Les roses de mon jardin refusent de me fleurir, et le ciel bien que dégagé et sans nuages… Bien que ma vie… mes habitudes soient bien réglées à présent… C’est quoi avoir une famille ? Ca fait quoi d’en avoir une ? Est-ce que c’est bien d’en avoir une, une vraie ? C’est quoi une vraie famille ? On a le droit d’en avoir plein ? On a le droit de ne pas en avoir ? D’en avoir une incomplète ? Ca fait mal en dedans, c’est normal ? C’est quoi une famille ? C’est quoi, bordel !! Ca sert à quoi d’en avoir une, si on ne la voit jamais, si elle ne veux pas nous voir, si elle a mal sans nous, qu’on a mal sans elle… C’est quoi avoir une famille ? Ca vaut la peine d’être toujours là quand on n’en a pas, ou si peu… Ou qu’on en veut pas parce qu’elle ne veut pas de nous ? Parce qu’elle n’a pas besoin de nous ? Parce qu’on fini par se dire qu’on en a pas besoin… Ce n’est pas de ma faute, mais tout est cassé, c’est cassé et j’ai mal…

     

    Comme quoi il peut pleuvoir même sous un parapluie... 

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  7. Le ciel, les dollars et les U.S.A

     Ma tentative pour faire par de mon point de vue et sûrement aléatoire, mais j'ai écrit cet article spontanément, alors je lui laisse ce petit côté "inachevé" et "désordonné".

     

    Vous êtes tous au courant qu'il y a une guerre en Irak. Bon jusqu'ici rien de nouveau.

    Savez vous que le nombre de victimes civiles a atteint 655 000 ?

    Savez vous combien cette guerre coûte au Etats-Unis? 

    Connaissez vous le buget alloué par le gouvernement américain à l'enseignement publique ou autre?

     

    Voici le prix de 655 000 victimes (et même plus): 410 366 000 000$ (1$= ~1,2€) environ quand je posterai cet article. Et demain?

     

    Je n'ai pas envie de m'étendre sur mes prise de positions sur cette guerre. Mais je la trouve horrible, j'ai regardé les statistiques et j'ai fait quelques petites recherches sur le net et autres médias, je suis dégoutée. Je savais qu'elle était et qu'elle est toujours, d'ailleurs, meurtrière, coûteuse, horrible, et bla et bla et bla, mais là! ...

    Où est la fin? 

     

    sources : Le Figaro du 11 octobre 2006

                http://nationalpriorities.org/index.php?option=com_wrapper&Itemid=182

    (je vous conseil vivement d'aller sur ce lien pour savoir en direct combien les Etat Unis dépensent pour une guerre aux obscures raisons et pour les autres budgets qui sont, selon moi, plus important que la guerre.)

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  8. découverte scientifique de l'année!

    Oui, vous avez bien entendu, je détiens le scoop de l'année, que dis-je! Du siècle en matière de découverte. En fait, c'était là, juste sous mes yeux,et je ne l'ai remarqué que tout à l'heure. Si j'avais su... En effet, j'étais très occupée ces derniers temps, et je n'ai pas pris le temps de regarder devant les escaliers de chez moi. Cruelle méprise, car en fait, j'ai découvers...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    DES PISSENLITS!!!
     

     


    Avais-je précisé la pertinence de la découverte en question??  ^.^

     

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  9. Le Porteur de Tulipes

        Il n'avait plus sa place dans ma tête, aussi le voilà. Ce n'est que la fin, j'avais le début dans la tête mais pas de mots à coller dessus pour l'encercler et l'écrire. Elle viendra sûrement plus tard, je ne m'en fais pas pour ça...

     

    Pour se faire pardonner, il se rendit chez le fleuriste pour acheter un bouquet de tulipes violettes, sa couleur préférée. Il voulait vraiment que tout aille bien entre eux, il voulait se réconcilier avec elle, faire la paix. Elle avait accepté de le voir, dix minutes seulement lui avait-elle dit. Il n’en espérait pas tant. Il regarda sa montre : il allait être en retard ! Il se mit à courir sur le trottoir.

    « Attention ! »

    Des coups de klaxon résonnèrent, des pneus de voiture crissèrent, des passants hurlèrent, une femme, même, s’évanouie. Il heurta de plein fouet le pare-brise d’une voiture, une petite Renault rouge, la personne qui la conduisait, semblait être dans les nuages et n’avait pas vu le jeune homme qui traversait, un bouquet de tulipes à la main. Lentement il retomba, roulant sur le pare-choc, tombant par terre ; les tulipes étaient abîmées ; et il ne bougeait pas, il ne bougeait plus. Quelques personnes s’approchèrent en courant du corps inanimé du porteur de tulipes ; le conducteur était en état de choc, serrant son volant à s’en faire mal aux mains, pleurant silencieusement.

     

    « Monsieur ! Vous m’entendez !?

     

        Il ne bouge plus.

     

        Monsieur ! Monsieur ! - Madame, s’il vous plait, prenez son bouquet de fleurs. Monsieur !

     

        Qu’ai-je fait ? Mon dieu ! Il est mort ? Jamais je ne pourrai me le pardonner.

     

        Monsieur ! Par pitié !

     

        Les pompiers arrivent !

     

        Monsieur… Miracle, il respire !

     

        Qu’ai-je fait ? Mais qu’ai-je fait ? Il est… Il est… Qu’est ce que j’ai fait ? Pourquoi… je… pourquoi ? Je… je voulais pas. Il est… Il est… »

     

         Les pompiers arrivèrent toutes sirènes hurlantes, prestement ils firent la circulation, posant des panneaux mobiles, aidés par quelques passants. Ils s’occupèrent de l’homme aux tulipes, lui passant une minerve beige, puis le sanglant à une civière gonflable orange fluo avant de l’emmener dans leur fourgon rouge et orange. Les sirènes s’étaient tues, mais pourtant il y avait toujours autant de bruit ; des klaxons d’automobilistes bornés, enfermé dans leur monde, l’autocar aveugle roulant à trente centimètres du fourgon de pompier, et toujours ce bruit lancinant, et ces paroles sans sens précis, et toujours ces passants curieux, pauvres badauds égarés.

     

    « Dis maman, il est mort le monsieur ?

     

        Mais non ma chérie !

     

    — Je l’ai tué, il est… il est… Je-ne-vou-lais-pas, je-ne-vou-lais-pas, je-vou-ais-pas… J’étais juste en retard, je voulais pas. JE VOULAIS PAS !! Vous m’entendez ??? JE-NE-VOULAIS-PAS !! »

    L’automobiliste était sortit de sa Renault et agrippait maintenant un pompier par le col de sa veste à bandes grise réfléchissantes. La police arriva quelques temps après, voyant que le conducteur était en état de choc, ils le prirent dans leur voiture pour l’emmener à l’hôpital, consulter un psychologue.

    L’homme aux tulipes n’était pas mort. Il a subit une lourde opération tout le reste de la journée et une bonne partie de la nuit. Les médecins le conduisirent en salle de réveil, puis dans une chambre à part.

    Une panne de climatiseur avait obligé le personnel soignant à ouvrir les fenêtres, aussi, tard dans la nuit, les rideaux de la chambre du porteur de tulipes flottaient, puis une bourrasque de vent frais entra dans la pièce silencieuse seulement troublée par les petits clicotis des appareils, dans un claquement sonore ressemblant à celui d’une veste qu’on enlève rapidement. Il ouvrit les yeux : une ombre semblait se tapir près de la fenêtre.

     

    « Ah c’est toi ! Tu as pu venir finalement.

       

     

        Désolé, je suis vraiment en retard cette fois. Je crois que ça va être la dernière fois de toute façon, je m’en vais, je le sens…

     

       

     

        Mais avant, je voudrais te dire quelque chose. Ca fait longtemps que je voulais te le dire, mais je n’en avais pas le courage, pas le cran, de te le dire avec les bons mots. Je tenais à te présenter des excuses pour se que je t’ai dit et la façon dont s’est transformée les liens qu’on avait…

     

       

     

        Ce n’est pas entièrement de ma faute, je le sais bien. Je sais que tu as aussi une part de responsabilité. Tu n’aurais pas du me laisser dégénérer comme ça. Mais tu ne devais probablement pas savoir… Je n’en sais rien. Je crois qu’on se doit tout les deux des excuses pour repartir du bon pied dans l’avenir. Avenir que je ne semble pas avoir maintenant.

     

       

     

        Non je n’ai pas peur. Je sais que je serai toujours là, j’aurai simplement changé, découvert une autre façon d’être moi… J’espère que nous nous reparlerons, dans cet autre endroit où je m’aventure, je le sens.

     

       

     

        Je crois que c’est fini. La fin. La fin de cette période. Un tournant. La fin. Qu’est ce que la fin, n’est-ce pas ?

     

       

     

        Laisse moi donc partir et revenir, je te dirai si je l’ai vu… Je te dirai…

     

       

     

        Dans un claquement de rideau, dans un rayon de lune changeant, l’ombre fut plus distincte. Ce n’était que celle du lit, ce terrible lit blanc hôpital, blanc trop propre, blanc mort, blanc. Et sur la table de chevet, on pouvait distinguer en contre jour, un bouquet de tulipes aux reflets violets à travers des rayons de lune…

     

     


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  10. De l'esprit

        Quelques souvenirs jetés sur du papier. Je sais qu'il ne partiront pas, qu'ils sont là. Mais je voulais les sortir de ma tête pour pouvoir les regarder, me comprendre. Qu'ils ne me sautent plus au visage quand je n'en ai pas l'envie. Qu'ils restent à leur place. Je sais que sur du papier ils y resteront, ils se laisseront voir avant de replonger avec les autres, quelque part entre ma conscience, mes yeux et ma mémoire...

     

          J’ai toujours eu la phobie du blanc, cette peur qui vous envahie quand cette odeur de propre vous monte aux narines. Combien de fois me suis-je empêché de respirer en entrant dans les hôpitaux… Certainement une fois de trop : j’ai fini au cimetière, regardant ce cercueil descendre difficilement à la force de quatre personne dans un trou que j’imaginais sans fond. Certainement une fois de trop pour ne pas regarder la dépouille de mon grand père avant que la grande voiture noire ne l’emmène pour l’enterrer au Maroc. Certainement une fois de trop pour l’avoir cette odeur, qui me poursuit et me hante parfois.

        Combien de fois me suis-je bouchée les oreilles pour ne plus entendre au loin la sirène des pompiers ? Une fois de trop pour m’en souvenir, pour l’entendre, encore et encore. Combien de fois ai-je vu mes amis pleurer, et les klaxons hurler pour quelqu’un que nous ne connaissions pas ? Une seule fois, pourtant je vois toujours se fourgon de pompier, et ces gens passer, sans un regard, sans une larme, moi qui en ai tant pleurer des heures après, des jours après. Il parait que c’est un traumatisme, moi j’appellerais plutôt ça une leçon de vie. Cruelle tout de même…

     

     

    “I look at this photograph,

    Every time I do it make my laugh,

    Every time I do it make me…”  Photograph -  Nickelback

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  11. Nickelback

    Un des groupes qui m'a bercé étant enfant, je n'ai pas pu l'oublier. Voici une de leur chanson qui m'a beaucoup touchée : Photograph

     

     

    Look at this photograph
    Everytime I do it makes me laugh
    How did our eyes get so red
    And what the hell is on Joey's head

    And this is where I grew up
    I think the present owner fixed it up
    I never knew we'd ever went without
    The second floor is hard for sneaking out

    And this is where I went to school
    Most of the time had better things to do
    Criminal record says I broke in twice
    I must have done it half a dozen times

    I wonder if it's too late
    Should i go back and try to graduate
    Life's better now then it was back then
    If I was them I wouldn't let me in

    Oh, oh, oh
    Oh, god, I

    Every memory of looking out the back door
    I had the photo album spread out on my bedroom floor
    It's hard to say it, time to say it
    Goodbye, goodbye.
    Every memory of walking out the front door
    I found the photo of the friend that I was looking for
    It's hard to say it, time to say it
    Goodbye, goodbye.

    Remember the old arcade
    Blew every dollar that we ever made
    The cops hated us hangin' out
    They say somebody went and burned it down

    We used to listen to the radio
    And sing along with every song we know
    We said someday we'd find out how it feels
    To sing to more than just the steering wheel

    Kim's the first girl I kissed
    I was so nervous that I nearly missed
    She's had a couple of kids since then
    I haven't seen her since god knows when

    Oh, oh, oh
    Oh, god, I

    Every memory of looking out the back door
    I had the photo album spread out on my bedroom floor
    It's hard to say it, time to say it
    Goodbye, goodbye.
    Every memory of walking out the front door
    I found the photo of the friend that I was looking for
    It's hard to say it, time to say it
    Goodbye, goodbye.

    I miss that town
    I miss the faces
    You can't erase
    You can't replace it
    I miss it now
    I can't believe it
    So hard to stay
    Too hard to leave it

    If I could I relive those days
    I know the one thing that would never change

    Every memory of looking out the back door
    I had the photo album spread out on my bedroom floor
    It's hard to say it, time to say it
    Goodbye, goodbye.
    Every memory of walking out the front door
    I found the photo of the friend that I was looking for
    It's hard to say it, time to say it
    Goodbye, goodbye.

    Look at this photograph
    Everytime I do it makes me laugh
    Everytime I do it makes me...

     

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  12. Article de soutient après la lecture de l'article de Thaïs "Quand les bonnes Fées, parfois, nous oublient..."

      

     

       

        Je n'aime pas me positionner contre des actes, je préfère m'engager des causes qui en valent la peine à mes yeux. Je préfère apporter de la féerie que de dénoncer des pratiques criminelles. Mais j'y suis forcée.

        J'aurais pu écrire une ode à l'optimisme ou à la beauté du genre humain, j'en peindrai ici pourtant la cruauté injustifiée.

        J'ose cette fois me faire juge de mes semblables. J'ai constaté hier, je constate aujourd'hui et je constaterai encore demain, la déchéance de certains de mes paires. Aujourd'hui j'élève une voix protestataire, aujourd'hui je prends parti.

    "N'avez vous donc ni conscience ni respect de votre prochain?"

        J'aimerais que cela cesse, que ces actes cessent. Non. Je m'engage plus encore en déclarant tout haut : " Il faut que cela cesse!"

        Ces actes n'aident personne bien au contraire : ils avilissent les investigateurs et punissent injustement ceux qui en sont victimes, car ils ne sont que des engrenages d'un cercle vicieux plus important encore.

        J'ose espérer que ceux qui liront ces phrases sont des convaincus. Dans le cas contraire, vous savez désormais ce que je pense de tous ces actes préjudiciables. 

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