Spleen, quand tu nous tiens...
Pendant deux semaines j'ai étudié les poèmes "Spleen" de Baudelaire en cours de français, donc forcément, deux jours de déprime toute spleenienne (ça se dit?) après, comme notre ami Baudelaire écrit en alexandrins, et bien je mis suis mise également, et voici le résultat. Ca n'a pas vraiment de titre, ce n'est pas vraiment officiel, c'est juste un gros coup de déprime mis en vers.
Ce sont mes premiers alexandrins! ^^
Tout ne fait que se succéder en mon esprit ;
Fleurs, parfums, sabliers m’évoquant le passé
Me retiennent sans que je ne puisse m’avancer.
Belle devant un miroir, je ne vois que la nuit
Pourtant. Le passé est emplit de douces chaleurs,
Elles m’enlacent, se déchirent, lasses, puis se meurent.
Ecrire encore, toujours, c’est ma vie. L’amour
M’a à peine de son doigt effleurer que j’en ai
L’âme émoustillée, enchantée, le souffle court.
Les aléas du temps me reprennent à jamais,
Je n’ai ma voie au chapitre, déjà il fane.
Rouge hurlant, bleu criard, mon esprit, taraudent,
La faute à qui ? — à mon esprit qui enrubanne
Jugements, amours et trahisons en maraude.
Le montage est de moi également.
Si vous voulez des détails quant aux images que j'utilise pour mes montages, veuillez me contacter svp.



